mardi 23 décembre 2008
औ र्वेइल दू २३ déसम्ब्रे 2008
Voilà,
En sautant du lit non, plutôt en me laissant glisser hors du lit ce matin, je me suis dit que j'allais me laisser pénétrer dans mon coeur, oh pas si vite, je vous vois déjà, je vous entends non je vous lis, je ne sais pas c'est vous qui décidez, que Denise allait enfin nous ouvrir son coeur.
C'est vite écrit, mais pas si vite fait (voyez-vous, entendez-vous ou lisez-vous..j'ai choisi systématiquement le mot "écrit", c'est donc dire ou écrire que je désire m'impliquer qu'un brin à la fois ou pas du tout même. La liberté de penser ou d'écrire, ça rime à quoi ?).
Premièrement, ce serait une porte de chambre (le lieu est bien choisi pour ouvrir un coeur) et non pas une porte d'entrée.
Pourquoi ? Tiens, pour y voir plus clair par la fente au bas de la porte avant d'y pénétrer. On ne sait pas d'avance s'il y a lumière ou pénombre ou encore l'obscurité totale.
Vous ai-je fait bien comprendre que je veuille y entrer que très lentement , pas tout de suite de but en blanc, d'ailleurs l'idée qui vient de me passer par la tête, c'est que je doive d'abord me couvrir en vrai cette fois-ci, car mon corps est dénudé - je vous ai dit que je sortais du lit, vous souvenez-vous ? Je vais commencer par m'habiller , ça tout le monde comprend ce terme, qui n'est pas "psychologique", et ensuite je vais déjeûner, j'adore mon petit-déjeûner, surtout celui que je vais prendre ce matin, il sera spécial il me semble, car j'aurai le sentiment d'avoir accompli une mince partie d'une pensée que j'aie eu il y a très longtemps, à savoir écrire mon journal, semblable au journal d'Anne Frank, que j'ai lu lorsque j'étais toute petite, est-ce à dire que je commence à vieillir, on dit que l'on tombe en enfance en vieillissant.
Bon, il faut que j'aie de la suite dans les idées, au moins "physiquement", car c'est commje ça qu'on vit dans le monde social. je dois décider de quitter ce siège devant ce clavier sur lequel j'écris, que je commence à écrire mon journal ou mes mémoires. Soupçonnez-vous pourquoi je suis dans cet état ce matin ? Tout simplement parce qu'il n'y a pas de client au Motel Tracy.com et donc je me suis laissée allée totalement à ma liberté de penser, alors que le travail ne m'attendait pas.
Je reviendrai..à Montréal (de Charlebois), j'ai pleuré souvent à l'écoute de cette chanson lorsque je vivais sur la Côte d'Azur et pourtant et pourtant...de Charles Aznavour. A bientôt, je ne peux dire demain, la semaine prochaine ou le mois prochain, vous avez compris, ma liberté "mentale" dépend de ma liberté "physique", plus compréhensif dans les termes d'aujourd'hui, dépend de mon travail.
JE VOUS SOUHAITE DE TRES JOYEUSES FETES DE NOEL ET UNE ANNEE EXCEPTIONNELLE En deux mille neuf on repart à neuf.
allodenise.com
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